"Il faut laisser du temps au temps ..."
Miguel Cervantès
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Miguel Cervantès
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Résumé du
chapitre 7 :
( Aujourd'hui, c'est Alexandre qui a rédigé le début du résumé avec Dragon ... )
Après le lycée Kléber va avec Béatrice se promener. Béatrice dit à Kléber que les garçons sont tous pareils, que quand ils sont avec des filles il pensent tout de suite à les
embrasser.
Béatrice embrasse Kléber, et elle lui dit « -Tu vois, tu es comme les autres … »
Kléber retourne vers Simple, il lui dit qu'il a embrassé une fille, mais qu'il n'est pas sûr de lui …
Enzo aussi a des problèmes avec Aria , il ne sait pas comment faire pour la séduire parce qu'il y a Emmanuel. Monsieur Villededieu lui donne des conseils, il doit se lancer "à la hussarde"
. Enzo les met en pratique mais il se ramasse une claque par Aria. Simple et monsieur Pinpin voient tout, et demandent à Aria de faire un bisou à Enzo. Après sur les conseils de monsieur
Villededieu Enzo offre des roses à Aria pour se faire pardonner et elle les lui jette à la figure . Plus tard, Corentin attend dans l'appartement et Simple lui dit qu'il attend toujours
Enzo, alors Corentin qui veut maigrir, leur propose d'aller à la piscine. Les 3 garçons vont à la piscine et Simple fait pipi dans la piscine, ils sont obligés de partir
...
Nous avons choisi cet extrait:
[...]-On s'asseoit?
Ils posèrent leurs sacs à dos à leurs pieds. "Un problème de réglé" songea Kléber.
- Qu'est-ce que tu penses de Zahra? lui demanda-t-elle.
- Elle est sympa.
- Tu trouves tout le monde sympa! Tu as pas vu les yeux de poisson mort d'amour qu'elle te fait?
Kléber resta aussi muet que le poisson en question.
- Elle dit que son père est sévère. Tu m'étonnes! Si elle a le feu au cul, il a intérêt à la surveiller.
Kléber eut soudain envie d'aller retrouver Monsieur Pinpin.
- Tu aimes les chaudes, toi?
Kléber sentit qu'elle s'appesantissait sur lui, la cuisse, le bras, l'épaule. Ce n'était pas lui qui dirigeait les opérations.
- En fait, ce que je n'aime pas chez les garçons, c'est qu'ils ne pensent à nous que de cette façon. Tes fesses, tes seins. On a l'impression de n'exister qu'en pièces détachées. Tu vois
ce que je veux dire?
Kléber essaya de protester que non, pas tous les garçons, enfin, il y a des obsédés, c'est sûr, mais on peut être romantique aussi. Il exhala un soupir à la fin de sa tirade.
-Bon, je dois rentrer maintenant. Mon frère va être inquiet.
Il attrapa son sac à dos et se détacha de Béatrice, la cuisse, le bras, l'épaule. Tous deux se levèrent. " Il faut que je l'embrasse", songea Kléber. Il y allait de sa dignité d'homme. "Je compte
jusqu'à cinq. Un, deux..." A trois, elle l'embrassa. Il ne put faire moins que de la serrer contre lui.
- Tu vois, tu es comme les autres, dit-elle en le repoussant. [...]
Pour écouter l'extrait lu par la voix de synthèse Pico , cliquez sur le lecteur ci-dessous:
( Merci à David Lucardi et Bertrand Lambard pour leur formidable logiciel VoxOOFox ... qui a permis de réaliser cet
enregistrement de façon simple et légale ...
)
"Simple" est un roman de Marie-Aude MURAIL
( Extrait publié avec l'autorisation de L'Ecole des loisirs )
© 2004, l'école des loisirs
Pour ne pas oublier l'heure ...
!!!
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